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  • Photo du rédacteurAnM Anne Maraud

Nahash

Dernière mise à jour : 16 févr.

Par constriction, prédateur, anéantir jusqu'à plus d'air,

jusqu'a plus d'être, son souffre-douleur.


Confondus dans la même tanière,

territoire matérialiste en pierres sèches, enfer sans Souffle,


Satyre-martyre, ils font la paire

ligaturés d'enveloppements vils.


Aie confianssssssce .... perfusion de venin-pouvoir.

Envoûté, bouc-émissaire persévère à gémir.


En sa lourdeur passéiste, au raz du sol, l'animal manipule,

poussière de toute puissance, humilie et flatte,


rampe, se redresse, sans limites.

Labyrinthe vicieux d'adultère relationnelle?


Comme l'éclair, sa mue opère, alternance vive, face et revers.

Enchanteur et charlatan, l'air n'est pas la chanson.


Pernicieux récitatif chatoyant du regard séducteur,

laser de paroles péremptoires, rusé,


ainsi vipère, prince & monstre.

Chasse méthodique, l'allure fourbe est sanguinaire.


Il caresse, enlace, encercle puis,

étreint, enferme, coupe le flux ...


de Vie


Sidéré, rétréci, l'alter-égo perd connaissance, se terre,

anéanti, sans sève, sans trêve de catatonie.


Amer, sans eau, sans sel, l'âme erre.

Désert d'amis, perte de repères, insécure, plus de lumière.


Assaillie, la proie recluse malgré elle se livre,

obtempère égarée .... pour un égard.


Le saigneur, sauveur verbeux, serre et dessert,

sans sucre, redonne un soupçon d'air, savoure


l'horreur... il Sait.

Mais qui possède est possédé.



Soir de silence, Saraph l'ange de feu surgît ,

messager, de ses trois paires d'ailes inspire.


Sévère et juste évente le leurre,

l'image sublimée de l'espèce : seigneur-saigneur.


A qui obéis-tu? S'il est UN Seigneur, trouves-Le en toi

et écoute l'en-Seigneur.


Servitude n'est pas l'alcôve de l'âme.

Vois que Cela que tu cherches est Au Principe, tissage cosmique.


Vois que Cela que tu es ne peut être capturé, ni même attouché.

Naïveté et ignorance jouent la comédie conditionnée.


Fuis et mute ... relèves-toi, sois Présence Toute,

sans dépendance. Honore et célèbre,


la liberté, accueil intemporel,

faire ce qui est demandé.


Sens la voute plantaire unie à la voute terrestre,

ressens la voute crânienne caresser la céleste.


Ecoute la Vie qui vibre de tout instant.

Entre en ce marcher droit, sans marchandage.


Simple, sobre, intense d'humble observance,

tel un don, présente-toi et veille.


Respir de l'Esprit, de l'espace, non asservie,

vois cette force qui pulse, anime.


Elle n'est pas de ce monde abîmé,

Elle inonde, irradie,


pure Beauté.



©AnM

















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